28 août/Actualités/Mineurs de Potosi, juillet 2017/ »Tous les jours la nuit, film de Jean-Claude Wicky »…

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28 août/Actualités/anasillage/Potosi, juillet 2017/ »Tous les jours la nuit« , film de Jean-Claude Wicky sur la vie des mineurs en Bolivie. Vie de mineurs, vie de fourmis, vie d’amitié, vie de solidarité »… Photo : affiche représentant un mineur dans une campagne patrimoniale sur Potosi, juillet 2017.

28 août/Actualités/anasillage, deuxième rencontre avec José-luis et les mineurs du Cerro Rico à Potosi ; « Tous les jours la nuit« , film de Jean-Claude Wicky.

Capture d_écran 2017-08-22 à 13.09.58Photo extraite du film de Jean-Claude Wicky « Tous les jours la nuit/1 » (vidéos-ci-dessous).

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Juillet 2017, je suis à Potosi pour la seconde fois (1er fois en 2014) avec le projet « Pacha, amour et sac à dos », afin de rencontrer les enfants de mineurs des centres d’accueil de Potosi, (art. J+39/12 juillet…) ; pour retrouver mes filleuls et leurs familles. Photos : Potosi ; le Cerro Rico ; la Casa de la Moneda, aujourd’hui musée de la Monnaie ; José-Luis Chucamani en famille ; mineurs manifestant (art. J+40/13 juillet).

               Juillet 2017, Potosi ; le Cerro Rico, la ville des mineurs : quartier Pailaviri.

Juillet 2017, visite de la mine B. Rey. Socavo (art. J+31/4 juillet/Potosi, plus qu’une histoire/Progression dans le ventre du Cerro Rico/La réalité du travail des mineurs avec José Luis…).

Juillet 2017, une journée avec José-Luis et les mineurs du Cerro Rico à Potosi (art. J+31/4 juillet). Montée vers le Cerro Rico ; vues sur Potosi et le paysage environnant ; mineurs au travail à l’extérieur de la mine.

Juillet 2017, visite de l’intérieur de la mine B. Rey. Socavon, visite avec José-Luis, (art. J+31/4 juillet). José-Luis à l’entrée de la mine ; galeries ; trous et bâtons de dynamite ; Le Tio, patron et protecteur des mineurs (image du bas, gauche).

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Juillet 2017, compagnons mineurs de B. Rey Socavo, Cerro Rico, Potosi.

Alors que la lumière est rétablie dans le centre de Potosi après une coupure qui m’a paru interminable, assise sur le bord de mon lit de ma chambre d’hôtel en compagnie de José- Luis et d’Alicia son épouse, je découvre avec intérêt et non sans émotion le film de Jean-Claude Wicky que m’a confié « religieusement » en me tendant une clef, José-Luis, père de mes filleuls Élias et Ruth.

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Je vous invite à vivre pendant quelques moments la vie des mineurs de Bolivie à travers le film de Jean-Claude Wicky « tous les jours la nuit« …

1/Une explosion venue des entrailles de la terre, le Mancaj Pacha, le monde de dessous…

Ilario Mamani me dit : « notre travail est inhumain mais si nous n’étions pas des pions nous n’aurions pas de travail. » 

Jean-Claude Wicky raconte une histoire de solidarité, de générosité, d’hospitalité, l’histoire des mineurs rencontrés dans l’Altiplano bolivien habité par le froid et le vent. Dans ce paysage dénudé où semble s’être concentré l’argent, le zinc, le plomb, l’étain, et d’autres minéraux indispensables pour l’industrie, dans ce lieu désert vit la moitié de la population de Bolivie.

Jean-Claude Wicky fait un travail photographique sur le monde des mineurs, en entrant comme il le dit  « par la porte douloureuse« … Il raconte la vie, les sacrifices des hommes et des femmes, il raconte la chaleur et le minéral qui collent à la peau des mineurs, il raconte la nuit…

2/Doña Julia Vilca me dit : « la montagne sait mais la montagne ne dit rien« .

Jean-Claude Wicky raconte des mineurs mais aussi des épouses abandonnées où des mères seules qui trient tout le long du jour le reste du minéral sur les flancs de la montagne…

Jean-Claude Wicky raconte l’obscurité, le bruit, les poussières toxiques…

Jean-Claude Wicky raconte des hommes, des mineurs qui s’acoquinent aux « dieux » dans le monde du dessous où « Vulcain « , avant eux, a forgé les traits de la foudre, source des industries humaines.

3/Doña Avelina habite aux confins du monde humain à 5000 mètres d’altitude ; dans son éternité de pierre elle casse des cailloux, condamnée aux « travaux forcés ».

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Jean-Claude Wicky raconte doña Maxima Espinosa et don Garcia âgé de 67 ans ; tous les deux creusent, fouillent, trient, ensachent, portent sur leurs faibles épaules des sacs trop lourds de débris de minerais.

Jean-Claude Wicky raconte deux jeunes époux, Victor Mateo et Cyntia qui travaillent près des étoiles.

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Jean-Claude Wicky raconte Felix Carmona auquel il offre en reconnaissance le livre « Mineros de Bolivia » :

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logo fond noir petit Brigitte Crespo

 

 

 

 

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