J+33/Actualités/PACHA, amour et sac à dos/6 juillet/Rencontre avec la légende/YAWAR PAMPA/TIERRAS DE SANGRE/Edgar W. Sandoral Yugar/Chap.1/El camino y la pampa…

 

P1020728

J+33/PACHA, amour et sac à dos/Rencontre avec le manuscrit YAWAR PAMPA pour TERRE DE SANG et de légende/Chap.1/ « El camino y la pampa » de .Edgar W. Sandoral Yugar…

J+33/PACHA, amour et sac à dos vous convie sur un chemin de légende ténébreux qui raconte la terre et nous immerge avec délice dans la cosmogonie andine. Premier chapitre de Yawar Pampapour la découverte d’une transmission orale de la tradition par une grand-mère à son petit-fils. Yawar Pampa de l’auteur brésilien Edgar W. Sandoval Yugar : 1 : « El camino y la Pampa« .

Le terme Yawar Pampa ou » plaine de sang » fait référence à la ville maudite, à son peuple maudit décrit de ce recueil de légendes.  Au texte original suit une traduction en italique dont vous pardonnerez l’approximation. 

Chapitre 1 : El camino y la Pampa (le chemin et la Pampa)

P1020723

Milenios después del Jatun Tinku, horas antes de sellar su sombrio y mortal destino, el iracundo ingeniero de caminos Juan José Belasquez Arriete se encontraba discutiendo con los operarios de maquinaria pesada acerca de un peralte del camino mal hecho, sin saber que en poco tiempo tendrai en manos el portentoso manuscrito de las sacrilegas de Yawar Pampa, que conoceria al ultimo de sus malditos condenados, y que el mismo seria el proximo de sus desdichados habitantes.

Après la rencontre de Jatun Tinku (lieu rituel des peuples de Potosi et d’Oruro) et des heures avant de sceller son destin sombre et mortel, l’ingénieur Juan Jose Belasquez Arriete, en colère, discutait avec des opérateurs d’engins sur un chemin mal fait, sans savoir qu’il aurait bientôt entre les mains le manuscrit sacrilège Yawar Pampa, qu’il rencontrait le dernier de ses damnés et qu’il serait le prochain.

El tramo de carretera construido por el ingeniero era el Huanuni-Bombo-Llallagua, que unia los departamentos de Oruro, Potosi y Chuquisaca, y que contaba con un presupuesto de màs de veinticinco millones de dolares. No obstante la capacidad y desempeno de Juan José, existia el inconveniente de la falta de experiencia de aquel grupo de obreros recien contratados, por lo que la reputacion profesional del ingeniero estaba en juego.

Le tronçon de la route construite par l’ingénieur était le Huanuni-Bombo-Llallagua (trois peuples au sud et au nord de Potosi impliqués dans le récit), reliant les départements d’Oruro, Potosi et Chuquisaca, qui avait un budget de plus de vingt millions de dollars. Toutefois, malgré la capacité et les efforts de Juan José il y avait le problème du manque d’expérience de ce groupe de travailleurs nouvellement embauchés et la réputation professionnelle de l’ingénieur était en jeu.

José Luis era un hombre de cuarenta y cinco anos de edad, proveniente de une familia acomodada. Habia salido bachiller con honores del colegio Bolivar de la ciudad de Oruro, donde siempre fue abanderado gracias a sus excelentes calificaciones. Posteteriormente ingreso a la faculdad de ingenieria de la Unuversidad Técnica de Oruro, formandose como un excelente ingeniero civil. En su periodo universidad conocio a une bella muchacha llamada Herminia, quien fue la unica que llego a aguantar su mal caracter motivo por el cual se caso con elle y tuvo dos hijos varones después de terminar sus estudios.

José Luis âgé de quarante-cinq ans était issu d’une famille riche. Il avait obtenu ses diplômes avec mention dans la ville de Oruro où il avait été toujours le premier avec d’excellentes notes. Admis ensuite pour être ingénieur civil à l’Université technique de Oruro. Pendant cette période universitaire il avait rencontré une belle jeune femme nommée Hermine qui pouvait seule supportait sa mauvaise humeur. Marié, il avait eu d’elle deux fils après avoir terminé ses études.

El problematico proyecto caminero en el que travajaba ahora era el ultimo de su carrera asalariada, pues habia ahorrado lo suficiente como para abrir su propria empresa constructora, -pequena pero propia- y deseaba concluir de una vez por todas con el trabajo.

Le problème de la construction du chemin était le dernier de sa carrière de salarié. Après avoir fait assez d’efforts pour créer sa petite entreprise, il voulait conclure une fois pour toute les travaux.

El inconveniente con los operarios se debia a que el angulo de inclinacion de la curva tenia una variaccion de treinta por ciento, lo cual, segun los operarios, no era mucho, pero para el quisquilloso ingeniero era inaceptable. De nada sirvio decirle que llevaria muchas horas de trabajo elevar el lado externo de la curva en quince centimetros, resultando dificil creer que por eso habria accidentes y vuelvos de campana. El ingeniero se mostraba iracundo y terco en sus convicciones. Por otro lado los operarios eran sordos a los exhotas del ingeniero. Poco valian para ellos los argumentos de la velocidad promedio de la carretera, el angulo cerrado, la fuerza centrifuga, la inercia, las normas minimas de seguridad.

L’inconvénient était l’angle d’inclinaison de la courbe qui avait une variation de trente pour cent, ce qui, selon les travailleurs, n’était pas beaucoup, mais qui était inaceptable pour l’ingénieur pointilleux. D’après eux, il n’était pas utile d’augmenter le côté extérieur de la courbe de quinze centimètres car il était difficile de croire que cela provoquerait des accidents. L’ingénieur en colère restait sur ses convictions. D’autre part les travailleurs étaient sourds à ses ordres. Ses arguments avaient peu de poids sur la vitesse moyenne de la route, l’angle de fermeture, la force centrifuge, l’inertie, les normes de sécurité minimales.

Tras media hora de discuccion el ingeniero Velasquez salio de quicio, -sulfuroso como él era- y estuvo a punto de golpear a uno de los operarios, pero fue detenido por un joven practicante, quien le hizo ver que no seria buena idea pelear con los obreros, mayoria absoluta en un campamento a horas de la ciudad de Oruro, y sin otra compania que el viento de los andes.

Après une demi-heure de discussion Velasquez devenait fou. En colère il était prêt à frapper l’un des travailleurs quand il fut arrêté par un jeune qui lui fit comprendre qu’il n’était pas heureux de s’en prendre aux travailleurs dans un camp à quelques heures de la ville d’Oruro, sans aucun autre compagnon que le vent des Andes.

Juan José decidio salir de alli para enfriar la cabeza. Marcho hacia la inmensidad de la pampa altiplanica que se extendia hacia el infinito. Camino pensando en su reciente infortunio, en la forma de superar los problemas y terminar de une vez este proyecto, para asi poder comenzar con el suyo propio.

José Luis, décidant de se calmer, partit dans l’immensité de la Pampa de l’Altiplano qui s’étendait à l’infini. En chemin il pensa à sa récente infortune et à la façon de surmonter les problèmes joints au projet afin de pouvoir démarrer son propre projet.

Extendio la vista al horizonte insondable y se tranquilizo. Sus ojos contemplaron el vasto y bello altiplano y noto que nunca lo habia observado a fondo hasta ahora, tras tantos anos de trabajo en el campo.

Devant la vue de l’horizon qui s’étendait à l’infini ses yeux fixaient les hauts et beaux plateaux qu’il n’avait jamais remarqués auparavant durant ces nombreuses années de travail dans la plaine.

A pesar de la aridez el terrano estaba colmado de vida. A sus pies incansables hormigas trabajaban cargando el sustento, extrayéndolo de plantas altiplanicas que se aferraban tenazmente a la vida. Otros insactos tambien se valian de la escasa vegetacion como alimento y hogar. Mas alla se podia ver un modesto vergel de liquenes y musgos sobre las rocas. A este paisaje acompanaba la infaltable paja brava, la yareta, la thola y una que otra flor de los andes.

paullagas5Pampa Aullagas, boliviviaentusmanos.com

Malgré l’aridité du terrain il y avait plein de vie. A ses pieds des fourmis travaillaient sans relâche transportant de la nourriture et les plantes de l’Altiplano s’accrochaient à la vie. D’autres insectes se nourrissaient également de la végétation clairsemée. Au-delà on pouvait voir une modeste jardin de lichens et de mousses sur les rochers. Dans ce paysage, il y avait la courageuse paille, la yareta (plante andine du plateau bolivien) et la thola (plante utilisé comme laine) et une autre fleur des Andes.

En estos espacios agrestes prosperaba la vizcacha, la llama, el wanako, la vicuna, el zorro y el puma. Arriba de todos, volando imponente, el condor, amo y senor de los andes.

paullagas4Pampa Aullagas, boliviviaentusmanos.com

Dans ces espaces sauvages prospéraient le vizcacha (lièvre de la région), le lama, le wanako (mammifère de la famille du lama), la vigogne, le renard et le puma. Par dessus tout, le vol imposant du condor, maître des Andes.

Contemplo a esos magnificos seres en su lucha por la vida en ese espacio inconmensurable, olvidando poco a poco los problemas que lo aquejaban. A su espalda se encontraba la obra del hombre, su obra, transgrediendo las leyes naturales y su belleza. Se avergonzo por ser el causante de esta afronta a tanta belleza.

Contemplant ces êtres magnifiques qui luttaient pour la vie dans cet espace immense il en oubliait les problèmes qui l’agitait. Derrière le travail de l’homme qu’il était, dans ce travail qui transgressait les lois de la nature et de sa beauté, il avait honte d’être la cause de l’affront à une telle beauté.

La inoportuna verguenza le hizo alejarse avanzando sin rumbo fijo por el erial rocoso. Camino por un tiempo indeterminado cuando un tono rojizo sanguinolento llamo su atencion al cielo.

Embarrassé, il s’éloigna sans but le long d’un terrain rocheux. Il cheminait depuis un temps indéterminé quand une couleur rouge sang attira son attention vers le ciel.

El destello carmesi duro un parpadeo, tras el cual vio unas hojas de papel volando sueltas por la pampa. Al principio no imagino lo que podrian ser aquellas hojas, pero después de pensar un poco se le ocurrio que tal vez fuesen documentos del camino en construccion, derramados por alguno de los ingenieros del proyecto.

Le pourpre fit d’abord clignoter ses yeux, puis il vit des feuilles de papier volantes dispersées dans la pampa. Tout d’abord il ne comprit pas ce qu’étaient ces feuilles, mais après réflexion il lui vint à l’idée qu’elles pouvaient appartenir à un document de construction de chemin éparpillé par un ingénieur.

No habia otra explicacion, pues en los alrededores no existia poblacion alguna, colegio u oficina. En cuanto este pensamiento paso por su cabeza volvio su enojo y echo a correr tras las malditas hojas, sin imaginarse las desgracias que estas le ocasionarian en el futuro inmediato.

Sans autre explication, parce qu’il n’y avait personne autour ni de l’école ni du bureau, et comme cette pensée traversait son esprit coléreux, il courut après les feuilles sanglantes sans imaginer les malheurs qui lui arriveraient dans le futur proche.

En poco tiempo logro coger el fajo principal, después de algun esfuerzo atrapo las hojas restantes que volaban mas adelante y que le dieron mucho mas trabajo. Parecia que Wayra no queria que cogiese lo que distinguio ser un manuscrito, pues se empecinaba en alejar de sus manos las protervas paginas de la iniquidad. Sin embargo pudo mas su fuerza de voluntad y la insitencia en alcanzar lo que seria su perdicion, que el fuerte soplo del viento.

Rapidement il parvint à saisir le document principal et après un certain effort il attrapa les feuille volantes, Wayra (vent du Monde aride) ne semblait pas savoir ce qu’était un manuscrit. Il prit dans ses mains les pages de l’iniquité. Avec la force de sa volonté il s’empara de ce qui serait sa perte, plus que le vent puissant.

Una vez que tuvo todas las hojas en sus manos constato que se trataba de un manuscrito sin relacion alguna con la construccion del camino. Mas bien era una especie de relato escrito pr alguien.

Une fois qu’il eut toutes les pages dans ses mains il nota qu’il s’agissait d’un manuscrit sans rapport avec la construction de la route. Mais bien un récit écrit par quelqu’un.

Después de inspeccionar mejor el manuscrito vio que estaba numerado. El fajo principal estabe en orden, pero faltaba colocar las ultimas hojas recogidas en secuencia numérica.

Après une meilleure inspection il vit un manuscrit numéroté. Le document principal était dans l’ordre mais il dût remettre les feuilles ramassées dans l’ordre numérique.

Las puso en orden y comenzo a leer…

Après avoir remis tout en ordre il commença à lire…

Chapitre 2 : « El manuscrito de Yawar Pampa » : le manuscrit de Yawar Pampa », à suivre…

J-4/PACHA, amour et sac à dos

KissKissBankBank

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/pacha-amour-et-sac-a-dos

logo fond noir petit Brigitte Crespo

 

 

 

 

 

 

7 réflexions au sujet de “J+33/Actualités/PACHA, amour et sac à dos/6 juillet/Rencontre avec la légende/YAWAR PAMPA/TIERRAS DE SANGRE/Edgar W. Sandoral Yugar/Chap.1/El camino y la pampa…”

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s